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3 trucs insolites que tu ne savais pas sur Cognac

J'te parie que tu ne savais pas que la ville de Cognac gardait bien ces quelques secrets parmi de nombreux autres....  Aujourd'hui je t'offre trois anecdotes sur la ville de Cognac car elle n'est pas seulement le ville qui a donné son nom à l'un de spiritueux les plus célèbres au monde !

Allez suis moi à Cognac ! 

👉 Un roi made in Cognac... Et pas n'importe lequel! Le roi François 1er, LE roi de la Renaissance, né à Cognac

Cinq siècles après son avènement, François Ier (1494–1547) demeure l’un des plus populaires de nos rois de France… Protecteur des arts, prince chevalier et monarque bâtisseur, c'est LE roi de la Renaissance ! 

Et c'est le seul roi MADE IN COGNAC!

François 1er né ici en 1494, plus exactement au Chateau de Cognac qui abrite aujourd'hui la Masion de Cognac Otard. Il a passé une partie de son enfance à Cognac; il part de d'ici vers l'âge de 4 ans pour être élevé à la cour de Louis XII. Cependant il n'a pas oublié pas sa ville natale et il a donné beaucoup de privilèges et d'argent à la ville de Cognac.  

Avant tout, il faut que tu saches que rien ne disposait le jeune François, fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie, à porter un jour la couronne de France. C’est par un concours de circonstances qu’il devint, en 1498, à l’âge de 4 ans, premier prince du sang, héritier du trône. Dès lors, il quitte Cognac avec sa mère, prié par le roi Louis XII de s’installer à Amboise.
François Ier n’a que peu vécu dans sa ville natale. Mais il ne l’oublie pas. À peine arrivé au pouvoir, en 1515, il érige le comté d’Angoulême en duché. Il accorde aux cités d’Angoulême et de Cognac bien des exemptions, franchises et privilèges. Aujourd’hui, on appellerait sûrement ça un ‘‘paradis fiscal’’ !

Jusqu’en 1530, François Ier revient souvent chez lui. En 1520, il y donne un éblouissant banquet aux cardinaux, ambassadeurs et grands personnages qui coûtera une vraie fortune ! En 1526, après sa captivité à Madrid, il fait halte et vient se reposer à Cognac. C’est ici,  probablement à l’initiative de la régente Louise de Savoie, que les émissaires du roi d’Angleterre, du pape, des Vénitiens et des Florentins s’unissent à lui contre l’empereur Charles Quint. Cette alliance porte d'ailleurs un nom qu'on retrouve dans les livres d'histoire : "La Ligue de Cognac".

Une salamandre en mosaïque sur le trottoir le long des quais de la Charente à Cognac

Sais-tu pourquoi François 1er avait choisi la salamandre comme emblème? 

Au Moyen Âge, la salamandre investit le bestiaire des animaux magiques et légendaires. En plus de pouvoir vivre aussi bien sur terre que dans l'eau, on lui donnait également la faculté de résister aux flammes. La salamandre maîtrisait donc quelque part les éléments et prenait un caractère mythique, voire mystique...

Et donc c'est à cause de lui que tu peux voir des salamandres partout à Cognac ! Même sur les trottoirs !  

 

 

👉 Cognac, une base aérienne et le siège de l'unique régiment de drones militaires francais

La base aérienne 709 de Cognac Châteaubernard (BA 709) qu'on ne peut pas rater quand on arrive à Cognac par le sud.

La base possède un aérodrome ; elle abrite notamment l'École de pilotage de l'Armée de l'air (EPAA). Dans cette école, les futurs pilotes de chasse ou de transport de l'armée de l'air française apprennent à voler après leur formation initiale à Salon de Provence.

Le 1er août 1993, alors équipée de Mirage F1-CR avec les escadrons de reconnaissance 1/33 « Belfort », 2/33 « Savoie » et 3/33 « Moselle », la 33ème Escadre de reconnaissance était dissoute sur l'ancienne base aérienne 124 de Strasbourg-Entzheim. 26 ans plus tard, cette escadre vient d'être officiellement réactivée par l'armée de l'Air française sur la base aérienne 709 de Cognac.


Elle porte désormais le nom d'Escadre de surveillance, de reconnaissance et d'attaque (ESRA). L'escadron de drones 1/33 Belfort, créé en 2010, est le premier escadron de drones militaires de l'Armée française. Il a hérité des traditions de l’Escadron de reconnaissance 1/33 Belfort. La 33e Escadre a troqué ses avions de reconnaissance contre des drones MALE MQ-9 Reaper. 

A ce jour, je n'arrive pas à savoir exactement de combien de Drones la France dispose mais ce serait de l'ordre de 6. 2 sont basés à Cognac et 4 en opération surveillance (Niger en 2018-2019 pour l'opération Barkhane).

En sachant que les choses vont évoluer rapidement puisque 6 drones Reaper seraient en commande pour 2020/2021.

Pour info,un drone MQ-9 Reaper c'est quand même balaise :  haut sur « pattes » et d’une envergure de 20 mètres environ, un moteur de 900 chevaux pour un bébé de plus de 4 tonnes! Il est reconnaissable à sa « boule », concentré de capteurs optiques et électroniques; certains diront qu'il ressemble à une baleine...

Drone reaper au dessus de la campagne  - ©Armee de l'air

Grâce à leur autonomie, 3 Reaper peuvent surveiller toute la bande Sahélo-saharienne, pour collecter des informations précieuses sur la présence et les activités de groupes terroristes. Un drone Reaper est piloté depuis le sol par quatre membres d'équipage. Le drone effectue une mission de huit heures. Les quatre membres d'équipage sont remplacés toutes les deux heures. 

 

 

 

👉 Deal d' "Or blanc": Cognac était un "Grenier à Sel"

A Cognac, l'une des plus ancienne rues de la ville porte le nom de "Saulnier" : "saulnier" comme  sel, telle est l'origine de ce mot!  Cognac garde ainsi le souvenir de ce produit qui s'est longtemps avéré primordial à la vie parce qu’elle fut au Moyen Age une plaque tournante du commerce de ce qu'on appelait "l'or blanc"

De par sa situation géographique sur la Charente, le sel de la côte de l'Aunis, distribué dans toute la France du centre (les populations de l'intérieur) transitait obligatoirement par Cognac ! Cognac ancien port Saulnier sur la Charente

Ici on acquittait un impôt, le quint (20 %) et l’on avait par la suite totale liberté de commerce. Une sacrée aubaine pour les marchands! Ils installèrent de vastes dépôts et créèrent un port saunier sur la Charente.

C'est ainsi que depuis fort longtemps on connaît déjà ici les vertus du négoce, et le commerce du sel a créé des dispositions sociétales et mentales qui permirent plus tard le développement du commerce du vin quand les réformes législatives firent perdre à Cognac au XVI° siècle tous les avantages qu’elle avait jusqu’alors.

Au 16ème siècle, le commerce du sel prit fin à Cognac, le port saulnier était alors plutôt un quartier de greniers et de stockage, non d’habitations. Peu à peu, le quartier va changer et  les élégantes demeures vont remplacer les greniers à sel.  Le quartier conserva sa vocation commerciale par l’exportation de vin de d’eaux-de-vie. Les premiers négociants y installèrent leurs locaux, en les construisant cette fois-ci sur l'arrière des parcelles, afin de mieux exhiber les riches décors architecturaux sur les façades sur rue. 

Cognac - les façades des hôtels particuliers de la rue Saulnier

 

Et voilà... C'était mon tour d'horizon des détails insolites de Cognac.

Merci d'avoir lu cet article jusqu'au bout ! 

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